CESI
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Eau chaude sanitaire

 

Pour disposer d'eau chaude en quantité suffisante à tout moment sans dépenser trop, plusieurs solutions s'offrent à vous. Si les installations électriques, au gaz ou au fioul ont été longtemps prisées, on assiste aujourd'hui à un fort développement des systèmes solaires.

L'installation d'un CESI peut diviser votre facture d'eau chaude par 2, voire par 3 si vous habitez dans les régions sud de la France.

Bref aperçu des différents systèmes de production d'eau chaude sanitaire.

 

Il existe des systèmes combinés au chauffage ou des systèmes indépendants.

La production peut être :

  • stockée dans l'accumulation (ballon, etc.),
  • instantanée lorsque l'eau est chauffée au moment de la demande.

Plusieurs types d'énergie peuvent être utilisés :

  • les énergies classiques : fioul, gaz naturel, propane,
  • l'énergie électrique,
  • les énergies renouvelables : chauffe-eau solaire, système solaire combiné, pompe à chaleur, bois.

 Le chauffe-eau thermodynamique : une innovation pour l'eau chaude

 

Le chauffe-eau thermodynamique (CET) est un équipement indépendant de production d’eau chaude sanitaire comprenant une pompe à chaleur spécifique
et un ballon de stockage (150 à 300 litres) de l’eau chaude produite. Cet équipement fiable offre une solution intéressante pour chauffer l’eau sanitaire,
sous réserve de respecter certains impératifs.
C’est une alternative à l’installation d’un chauffe-eau solaire individuel (CESI).
Tout comme les PAC pour le chauffage, les CET existent en plusieurs versions :

  • les CET aérothermiques : ils valorisent les calories de l'air du logement (air ambiant ou air extrait) ou de l'air extérieur.
  • les CET géothermiques : ils récupérent l'énergie stockée dans le sol par l'intermédiaire de capteurs enterrés.
  • les CET héliothermiques : ils valorisent l'énergie du solaire

La capacité des CET installés approche en général 300 litres. La différence de prix entre des CET de 200 et de 300 litres est assez faible, les installateurs proposent souvent un ballon de volume supérieur avec des conséquences sur les performances de l’appareil.


Bien choisir l’emplacement du ballon de stockage afin de :

  • minimiser les distances entre les capteurs et le ballon limite les pertes thermiques et le coût du circuit primaire ;
  • placer le ballon dans un local chauffé ou du moins isolé lui permet de ne pas se refroidir trop vite.


Et le système solaire combiné (SSC) pour se laver et se chauffer, comment ça fonctionne ?

 

Comme pour toute installation de chauffage central, il comporte :

  • une chaudière (les capteurs solaires et un système d'appoint associé) ;
  • une distribution ;
  • des dispositifs de stockage (ballon, dalle de béton) ;
  • des émetteurs de chaleur (radiateurs basse température, dalle chauffante) ;
  • une régulation.

L'installation d'un SSC est réalisable en rénovation mais toutes les conceptions ne seront peut-être pas possibles (par exemple, le plancher solaire direct).

Pour obtenir toutes les garanties d'utiliser durablement votre matériel, adressez-vous de préférence à un professionnel de confiance ayant souscrit à la charte de qualité Qualisol.


 Des notions essentielles à connaître avant de choisir son équipement

 

Lors du changement ou de l’installation d’un chauffe-eau électrique, la réglementation exige qu’il soit isolé pour que ses pertes maximales Qpr ne dépassent pas une certaine valeur. Ainsi, pour un ballon vertical de 200 l, Qpr doit être ≤ 2,17 kWh / 24 h, pour un ballon horizontal de 200 l, Qpr doit être ≤ 2 ,35 kWh / 24 h. Pour les autres volumes, consultez votre professionnel. Le label performance NF catégorie B ou C satisfait à la réglementation.

La réglementation indique les normes européennes que doivent respecter les performances thermiques des accumulateurs gaz (norme EN 89) et des chauffe-bains (norme EN 2 6).